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Glossaire De L'archéologie/lettre D

Glossaire de l'archéologie/lettre D

D
- Dais
- Dalle
  - Dalle funéraire
- Dalmatique
- Dame
- Damier (ornement), Échiquier
- Dard (ornement)
- Datation
  - Datation au carbone 14
  - Dendrochronologie (croissance des arbres)
  - Datation par Thermoluminescence
- Dé
- Déambulatoire, Carole, Pourtour
- Décastyle
- Décintre
- Décoration
- Decumanus
- Décurion
- Délit
- Demi-lune, Ravelin, Tenaille, Courtine
- Dents (ornement)
- Dents d'engrenage (ornement) ou Plissés
- Dents-de-scie (ornement)
- Denticule (ornement)
- Dépotoir (dépôt), Amas coquillier
- Détection radar
- Diadème (orfèvrerie)
- Diastyle, Entre-colonnement, Eustyle, Pycnostyle, Systyle, Aérostyle
- Diptyque
- Directrice
- Dolmen, Pierre levée, Table de César, Table du diable, Table des fées, Allée couverte
- Dôme
- Donau (glaciation)
- Donjon
- Dorique ou Style dorique
- Dorsal
- Dortoir
- Dorure (orfèvrerie)
- Dosseret
- Doubleau
- Doucine
  - Doucine droite voir Moulure
  - Doucine renversée voir Moulure
- Douelle
- Douille d'emmanchement (outil)
- Douve
- Douze apôtres
- Dragon
- Dragon
- Dragonne
- Dynastie (organisation sociétale) ---- Voir aussi Liste des glossaires en archéologie

Catégorie:Glossaire en archéologie

Catégorie:Archéologie Catégorie:Glossaire

Dais

catégorie:décoration Dais Du latin Discus (disque) - Ouvrage en pierre, en bois sculpté ou en tissus, soutenant en général des tentures, élevé au dessus d'un trône, d'un autel, d'une chaire. Exemple du trône de Salomon : c’était « un grand trône d’ivoire recouvert d’or affiné, avec un dais rond derrière lui et des accoudoirs Â». Ce siège royal fut peut-être réalisé en ivoire massif, mais la technique généralement employée pour la construction du temple laisse penser qu’il était plutôt en bois recouvert d’or affiné et richement décoré de panneaux d’ivoire incrustés.

Datation

La datation est le résultat d'une étude effectuée sur un objet dont on cherche à déterminer l'âge précis.

Principes généraux

Par le passé, aucune méthode scientifique fiable n'était disponible et la datation ne pouvait se faire que par rapport à des textes historiques parlant de l'objet, des comparaison avec d'autres objets similaires d'âge connu ou des inscriptions figurant sur celui-ci. À partir du début du , la méthode stratigraphique se développa, elle consistait en une datation relative des vestiges, découverts in situ, les uns par rapport aux autres suivant les couches du terrain exploré ou par rapport à un témoin d'âge connu. Au , de nombreuse techniques de plus en plus complexes apparurent qui permirent une datation absolue. Elles sont répertoriées en quatre groupes principaux :
- Méthodes basées sur des phénomènes radioactifs (datation radioactive) :
  - Carbone 14 ;
  - Potassium/Argon ;
  - Uranium/Thorium.
- Méthodes basées sur des défauts cristallins :
  - Thermoluminescence ;
  - Résonance de spin électronique ;
  - Traces de fission.
- Méthode basée sur des phénomènes de diffusion :
  - Hydratation de l'obsidienne.
- Méthodes basées sur des phénomènes cycliques :
  - Dendrochronologie
    - basée sur l'analyse en épaisseur et le comptage des anneaux de croissance des arbres.
  - Archéomagnétisme
    - basée sur la variation du champ magnétique terrestre enregistré par les minéraux magnétiques présents dans l'argile. Catégorie:Technique d'archéologie Catégorie:Mesure du temps

Datation au carbone 14

La datation au carbone 14 est une méthode de datation radioactive basée sur la mesure de l'activité radiologique du carbone 14 contenu dans de la matière organique dont on souhaite connaître l'âge absolu depuis sa mort. Le domaine d'utilisation de cette méthode correspond à des âges absolus de quelques centaines d'années jusqu'à environ 50 000 ans. L'application de cette méthode à des événements anciens, tout particulièrement lorsque leur âge dépasse 6 000 ans (préhistoriques), a permis de les dater beaucoup plus précisément qu'auparavant. Elle a ainsi apporté un progrès significatif en archéologie et en paléoanthropologie.

Historique

En 1960, Willard Frank Libby a reçu le prix Nobel de chimie pour le développement de cette méthode (cf. Willard Frank Libby pour l'histoire de cette découverte).

Principe de la datation

Le carbone 14 (14C) ou radiocarbone est un isotope radioactif du carbone dont la période radioactive (ou demi-vie) est égale à 5 740 ans. Un organisme vivant assimile le carbone sans distinction isotopique. Durant sa vie, la proportion de 14C présent dans l'organisme par rapport au carbone total (12C, 13C et 14C) est la même que celle existante dans l'atmosphère du moment. La datation au carbone 14 se fonde ainsi sur la présence dans tout organisme de radiocarbone en infime proportion (de l'ordre de 10-12 pour le rapport 14C/C total). A partir de l'instant où meurt un organisme, la quantité de radiocarbone qu'il contient ainsi que son activité radiologique décroissent au cours du temps selon une loi exponentielle. Un échantillon de matière organique issu de cet organisme peut donc être daté en mesurant soit le rapport 14C/C total avec un spectromètre de masse, soit son activité x années après la mort de l'organisme.

Origine du radiocarbone naturel

Le radiocarbone naturel circule dans trois réservoirs : l'atmosphère, les océans et la biosphère. Avec une période radioactive de 5730 ans, le radiocarbone aurait depuis longtemps disparu de la biosphère s’il n’était produit en permanence. Dans la haute atmosphère, des réactions nucléaires avec les protons du rayonnement cosmique produisent des neutrons. Après avoir été ralentis par collision avec les molécules de l'air, les neutrons réagissent avec l'azote pour former du radiocarbone : :n + 14N → 14C + 1H Cette réaction est privilégiée du fait que l’azote constitue 78,11 % de l’atmosphère de la terre. C’est entre 7000 mètres et 12 000 mètres que la production de radiocarbone a lieu. Le radiocarbone réagit rapidement avec l'oxygène pour former du dioxyde de carbone. Ce gaz circule dans toute l'atmosphère et se dissout dans les océans pour former des carbonates. Du radiocarbone circule donc aussi dans les océans. Le dioxyde de carbone réagit également avec la biosphère. Les plantes assimilent du radiocarbone dans l'atmosphère par photosynthèse et elles sont mangées par les animaux. Les organismes marins assimilent également le radiocarbone présent dans les océans. Le radiocarbone se répand donc dans la biosphère tout au long de la chaîne alimentaire. Le rapport 14C/C total est considéré comme uniforme dans l'atmosphère, la surface des océans et la biosphère en raison des échanges permanents entre les organismes vivants et leur milieu. De plus, on suppose que le flux de rayons cosmiques est constant sur une longue période de temps. Par conséquent, le taux de production du radiocarbone est constant, donc le rapport 14C/C total dans l’atmosphère, la surface des océans et la biosphère est constant (le nombre d’atomes produits égale le nombre d’atomes qui se désintègrent). À la mort d'un organisme, tout échange avec le milieu extérieur cesse mais du radiocarbone reste piégé et sa quantité se met à décroître exponentiellement selon le processus de la décroissance radioactive : ceci permet de savoir depuis combien de temps l'organisme est mort.

Mesure de l’âge d’un échantillon de matière organique

La désintégration radioactive du carbone 14 obéit à une loi de décroissance exponentielle caractérisée par sa demi-vie. Dater un échantillon de matière organique consiste à mesurer le rapport 14C/C total (ce qui reste de radiocarbone naturel suite à la désintégration) et à en déduire son âge. Le rapport 14C/C total est mesuré soit indirectement par la mesure de l'activité spécifique (nombre de désintégrations par unité de temps et par unité de masse de carbone) due au radiocarbone naturel qui est proportionnelle au rapport 14C/C total, soit directement par spectrométrie de masse. Quand elle fut mise au point par Libby à la fin des années 1940, la datation au carbone 14 passait par la mesure de la radioactivité des échantillons ce qui était délicat du fait de la faiblesse du signal (il y a peu d’atomes de radiocarbone dans l’échantillon analysé, surtout après quelques milliers d’années, et encore moins qui se désintègrent) et du bruit de fond (radioactivité naturelle, rayons cosmiques...) Aujourd’hui, la mesure directe du rapport 14C/C total par spectrométrie de masse est privilégiée car elle permet de dater des échantillons beaucoup plus petits (moins d’un milligramme contre plusieurs grammes de carbone auparavant) et beaucoup plus vite (en moins d’une heure contre plusieurs jours ou semaines). Le carbone extrait de l'échantillon est d'abord transformé en graphite, puis en ions qui sont accélérés par la tension générée par un spectromètre de masse couplé à un accélérateur de particules. Les différents isotopes du carbone sont séparés grâce à un aimant ce qui permet de compter les ions de carbone 14. Les échantillons vieux de plus de 50 000 ans ne peuvent être datées au carbone 14 car le rapport 14C/C total est trop faible pour être mesuré par les techniques actuelles ; et un âge inférieur à 35 000 ans est indispensable pour une bonne précision. La méthode la plus courante de datation consiste à déterminer la concentration _ de radiocarbone (c’est-à-dire le rapport 14C/C total) d'un échantillon à l'instant t de mesure ; l'âge de l'échantillon est alors donné par la formule : :-=\frac\times\ln\frac où _0 est la concentration de radiocarbone de l'échantillon à l'instant _0 de la mort de l'organisme d'où provient l'échantillon (_0\approx10^\ ) et \lambda la constante radioactive du carbone 14 (\lambda=\frac\approx1,210\cdot10^\ \mathrm^).

Période radioactive conventionnelle

L'âge carbone 14 conventionnel d'un échantillon de matière organique est calculé à partir d'une période conventionnelle de 5568 ans, calculée en 1950 à partir d’une série de mesures. Depuis, des mesures plus précises ont été réalisées, et donnent une période de 5730 ans mais les laboratoires continuent à utiliser la valeur conventionnelle pour éviter les confusions. Les résultats sont donnés en années « before present » (BP). Le point zéro (à partir duquel est mesuré le temps écoulé depuis la mort de l'organisme dont cette matière est issue) est fixé à 1950, en supposant un niveau de radiocarbone égal à celui de 1950 car depuis la pollution a grandement modifié le taux atmosphérique du dioxyde de carbone !

Courbes d’étalonnage

Au début des années 1960, certaines divergences systématiques observées entre l'âge d'échantillons estimé par la datation au carbone 14 et par l'archéologie ou la dendrochronologie posent problème. Suite aux variations du champ magnétique terrestre, le taux de production du radiocarbone naturel a varié au cours du temps. Les changements climatiques ainsi que le rejet massif de carbone fossile dans l’atmosphère par l’industrie et les transports ont également modifié la quantité totale de carbone dans les trois réservoirs (atmosphère, océans et biosphère). Enfin, durant les années 1950 et 1960, les essais nucléaires ont presque doublé la quantité de radiocarbone dans l’atmosphère. Par conséquent, le rapport 14C/C total dans la biosphère n'est pas constant dans le temps. Il est donc nécessaire de construire des courbes d'étalonnage en confrontant les datations obtenues grâce au carbone 14 et les datations par d’autres méthodes telles que la dendrochronologie. Ces courbes permettent, connaissant l'âge carbone 14 conventionnel d’un échantillon, de trouver la date correspondante dans notre calendrier.

Autres corrections

Les véhicules équipés de moteurs à combustion interne utilisent des produits pétroliers qui ne contiennent que des isotopes stables du carbone, 12C et 13C ; la totalité du carbone 14 ayant disparu au cours de la longue durée d'enfouissement des combustibles fossiles. Ce sera également le cas des gaz carbonés rejetés par ces véhicules ; ainsi, la datation au 14C d'un arbuste poussant en bordure des autoroutes pourra fréquemment lui attribuer un âge de douze mille ans ou plus. Des tables de correction existent donc pour permettre des datations liées à la révolution industrielle, en fonction des lieux d'émissions de gaz carbonés dépourvus en 14C, issus de combustibles fossiles.

Voir aussi


- datation
- datation radioactive
- dendrochronologie

Exemples de datations au carbone 14


- grotte Chauvet
- homme de Piltdown
- linceul de Turin

Liens externes


- [http://carbon14.univ-lyon1.fr/intro.htm Centre de datation par le carbone 14 (informations complètes sur la méthode)]
- [http://www.phpmyvisites.net/web/carbone14/ Datation au carbone 14 (niveau lycée)]
- [http://www.calpal-online.de Online Radiocarbon Calibration] Catégorie:Technique d'archéologie Catégorie:Histoire de la chimie Catégorie:Histoire du nucléaire Catégorie:Pédologie Catégorie:Datation radioactive ja:放射性炭素年代測定

Dendrochronologie

La dendrochronologie est une méthode scientifique de datation basée sur le comptage et l'analyse morphologique des anneaux de croissance des arbres. Cette technique a été inventée et développée au cours du 20ème siècle par A.E. Douglass, le fondateur du «Laboratory of Tree-Ring Research » de l’Université d'Arizona. Cette méthode de datation permet de dater des pièces de bois à l’année près. Sous des latitudes moyennes, les arbres poussent en produisant du bois lorsque les conditions climatiques sont favorables (du début du printemps à la fin de l'été). Au printemps, les cernes sont clairs car les vaisseaux conduisant la sève sont plus larges ce qui permet des flux plus importants. L'analyse d'un échantillon de bois en repérant ses anneaux de croissance et en atribuant à chacun d'entre eux un millésime de formation, permet de déduire les conditions climatiques contemporaines à la vie de l'arbre. En prenant des échantillons dans différents sites d'une même région et ayant poussé à des époques différentes mais se recoupant, il est possible de recomposer une séquence sur plusieurs siècles et de créer une chronologie de référence permettant de réaliser des études paléoclimatiques. L'idéal étant bien sûr d'avoir une tranche d'arbre multicentenaire. La comparaison du profil de croissance d'un morceau de bois d'une époque indéterminée avec cette chronologie de référence permet sa datation exacte à l'année près. C'est cette propriété qui a permit de corriger la datation au carbone 14 qui supposait (à tort) une concentration de carbone 14 constante au cours des siècles. C'est ainsi que la grotte Cosquer a été redatée de façon précise.

Voir aussi

Articles connexes


- Méristème
- Arbre

Liens externes


- [http://www.ltrr.arizona.edu/treerings.html Laboratory of Tree-Ring Research]
- [http://www01.wsl.ch/glossary/ Glossaire multilingue de dendrochronologie] Catégorie:Technique d'archéologie Catégorie:Mesure du temps Catégorie:Botanique

Thermoluminescence

La Thermoluminescence est l'utilisation d'une propriété physique de certains cristaux qui a été mise au point dans les années 50 comme méthode de datation, principalement des céramiques.

Principe de base simplifié

Un certain nombre de cristaux, comme le quartz, le feldspath, le zirconium ont la propriété d'accumuler au cours du temps, sous forme d'énergie au niveau atomique, l'irradiation naturelle et cosmique du lieu où ils se trouvent. Quand ils sont ensuite soumis à une très forte temperature, ils restituent l' énergie accumulée sous forme de lumière (photons). Une fois refroidis, l' accumulation peut reprendre.

Utilisation pratique

Les cristaux présents dans les matériaux utilisés pour la confection de poteries, restituent la totalité de la charge énergétique accumulée au cours du temps géologique lors de leur cuisson. Il suffit ensuite de soumettre un échantillon une nouvelle fois à une temperature élevée afin de mesurer la lumière émise qui sera proportionnelle au temps écoulé entre les deux opérations. En tenant compte du niveau de radiation naturelle du milieu où a séjourné la céramique à dater et de la nature des cristaux en jeu, on obtient par un calcul la datation précise de l'échantillon. Cette technique est aussi applicable à des terres de foyer, des fours, des laves, et en général à tout milieu contenant les cristaux sensibles et ayant été soumis à des temperatures importants dans le passé.

Limitations de cette méthode


- La mesure peut-être faussée par tout évènement inconnu qui aurait chauffé fortement l'échantillon, comme un incendie. Pour les fours de potier, on n'obtiendra que la datation de la dernière utilisation. D'autre part, l'exposition accidentelle de l'échantillon à une source radioactive artificielle brouille définitivement les calculs.
- Les cristaux ont une limitation naturelle de stockage de la radioactivité naturelle, au-delà d'un certain seuil, ils ne réagissent plus. On estime à 700 000 ans l'ancienneté maximale mesurable avec la méthode de la thermoluminescence.

Domaine d'utilisation et précision de mesure

On l'utilise principalement dans deux disciplines :
- l'archéologie : datation de poteries, éléments architecturaux en terre cuite, sculptures en terre cuite, fours, bronze (noyau), pierres brûlées des foyers, outils et éclats de silex chauffés.
- la géologie : roches ignées (volcanites), calcite (stalagmites), loess, dunes, cratères de météorite. Précision sur les âges (erreur relative en moyenne) :
- Le champ d'action est d'environ 100 ans à presque 1 million d'années.
- Imprécision de 5% à 15% compte tenu de la dose externe mesurée sur site, pouvant aller jusqu'à 20% sur les objets hors du contexte archéologique. Catégorie:Technique d'archéologie Catégorie:Mesure du temps

Décoration


-
Catégorie:homonymie Une décoration est:
- une distinction honorifique remise par un État à une personne physique ou morale (par exemple une ville, un/une unité militaire, un bateau, un établissement d'enseignement) en reconnaissance d'un service civil ou militaire. La décoration se marque physiquement par le port d'une médaille, suspendue par un ruban.
- une décoration permet aussi d'embellir un objet, une pièce, etc. On peut décorer quelque chose en le peignant, en y collant des affiches, en accrochant des tableaux. Les romains décoraient autrefois leurs maisons avec des mosaïques (en allant à Pompéi, on retrouve des mosaïques qui datent de l'Antiquité romaine). Voici des exemples de décoration : des affiches sur les murs, des meubles, des vases, des tableaux, du papier peint, de la peinture, de la moquette, des objets. On peut même se décorer soi-même avec des tatouages, des piercings. On dit aussi « décorer un sapin de Noël ».

Ecoles de décoration


- [http://www.lignes-formations.com Site de l'école LIGNES ET FORMATIONS, spécialisée dans les arts appliqués] LA DECORATION INTERIEURE. En résumant quelque peu, on pourrait dire qu’il s’agit d’ornement dans l’art de s’installer…et d’installer les autres. La décoration est un domaine très vaste, qui comprend la transformation, l’aménagement, la restauration, la réparation d’un habitat, et leur ameublement intérieur. La décoration est aussi nommée architecture d’intérieur.

Decumanus

Catégorie:Architecture sous la Rome antique Catégorie:UrbanismeCatégorie:Histoire urbaine Un Decumanus est un axe routier est-ouest dans une ville romaine ou gallo-romaine. Le Decumanus était un des axes principaux au cœur de la vie économique de la ville. À la croisée du cardo et du decumanus, on trouvait généralement le forum.

Exemples


- Pour Paris, bien que le tracé ne soit pas très net, le decumanus correspondait à l'actuelle rue Soufflot.
- Pour Poitiers, la Grand'rue suit le tracé du decumanus gallo-romain.

Délit

catégorie:droit français catégorie:droit pénal En droit pénal français, un délit est une infraction donnant lieu à un procès devant un tribunal correctionnel. Elle est de gravité intermédiaire entre la contravention et le crime. Dans le langage courant, le mot « délit » est souvent synonyme d'infraction comme on peut le voir avec l'utilisation massive du terme « délinquant » quelle que soit la gravité des faits reprochés. Le délit est comme le crime et contrairement à la contravention, régit par la loi. Un délit obéit à des règles de procédure et à des peines principales particulières, les peines correctionnelles.

La peine correctionnelle principale

L’emprisonnement

Pour un délit, la peine principale encourue d’emprisonnement maximale est de 10 ans. Dans l’ancien Code Pénal, cette durée était de 5 ans.

L’amende

L’amende encourue est d’au moins 3750 euros, car autrement ce serait une peine contraventionnelle. liste de délits:
- délit d'initié

Demi-lune

Une demi-lune constitue avec la tenaille, située derrière elle, les éléments des fortifications classiques qu'ont appellent les dehors. elle alterne avec les bastions, pour croiser ses feux avec ceux-ci. Placée devant la courtine du corps de place et plus haute qu'elle, elle dérobe celle-ci aux vues et aux tirs de l'assaillant. Détachée du corps de place et non protégée sur l'arrière, sa prise ne constitue pas un avantage déterminant pour l'attaquant qui a des difficultés pour s'y maintenir et amener de l'artillerie pour attaquer la place elle-même. Vauban la dotera d'un réduit qui complique encore sa capture. Elle sert en outre souvent à protéger les portes de la place. Catégorie:Architecture militaire

Denticule

Denticule Motifs d’ornementation destinés à rompre les traits de lumière horizontale d’une moulure d’entablement et à projeter des ombres découpées en dessous de la saillie produite par la corniche des entablements d’ordre ionique ou corinthien.
- Les denticules sont formés de découpures rectangulaires pratiqués sur un large listel. D’ordinaire ils sont de hauteur double de leur largeur et sont séparées les uns des autres par un vide ou métatome d’une largeur égale à la moitié du denticule. Catégorie:Élément d'architecture

DEET

DEET (CAS# 134-62-3) is an insect-repellent chemical (Chemical name: N,N-diethyl-meta-toluamide or N,N-diethyl-3-methylbenzamide or Benzamide, N,N-diethyl-3-methyl-). It is intended to be applied to the skin or to clothing, and is primarily used to protect against insect bites. In particular, DEET protects against tick bites (which transmit Lyme disease) and mosquito bites (which transmit dengue fever, West Nile fever and malaria). DEET was developed by the United States Army, following its experience of jungle warfare during World War II. It entered military use in 1946 and civilian use in 1957. 1957 DEET is the most common active ingredient in insect repellents. Studies into the health effects of DEET have not shown any significant harm to human health (other than for those who are allergic to DEET), but concerns arising from its chemical composition mean that care should be taken in its application. Current mainstream medical opinion is that any dangers posed by DEET are greatly outweighed by those of the serious insect-borne diseases which DEET helps prevent. However, some newer repellents offer alternatives. Repellents containing picaridin or lemon eucalyptus oil were reported by Consumer Reports to be about as effective as repellents containing DEET, though medical studies have differed on the effectiveness of alternatives. A number of tests have shown DEET to be the most effective and longest-lasting insect repellent available. Because of its relative harmlessness, DEET is often sold and used in concentrations up to 100%. Although this offers the strongest short-term protection against insect bites, it is often not as effective in the long term as formulas containing less DEET (30%-60%). The reason for this is that pure DEET will not long adhere to human skin, and will evaporate, rub, or wash off in time. Formulas with lower concentrations often contain lotions or other agents which allow the formula to adhere to skin longer and provide longer-lasting protection. Any lessening of the strength of the protection as a result of the lower concentration may be countered by applying a greater quantity of the substance. Likewise, pure DEET may be reapplied as necessary to sustain the desired level of repellence. DEET is believed to work by blocking insect receptors (notably those which detect carbon dioxide and lactic acid) which are used to locate hosts. DEET effectively "blinds" the insect's senses so the biting/feeding instinct is not triggered by humans or animals which produce these chemicals. DEET can damage some plastics, rayon, spandex, other synthetic fabrics, leather, and painted or varnished surfaces; it does not damage natural fibers, such as cotton or wool, and has no effect on nylon.

References


- [http://www.annals.org/cgi/content/full/128/11/931 Mosquitoes and Mosquito Repellents -- A Clinician's Guide -- Mark S. Fradin, MD -- Annals of Internal Medicine -- ] 1 June 1998, Volume 128. Issue 11 , Pages 931-940

External links


- [http://www.cdc.gov/ncidod/dvbid/westnile/qa/insect_repellent.htm US Centers for Disease Control information on DEET]
- [http://www.epa.gov/pesticides/factsheets/chemicals/deet.htm US Environmental Protection Agency information on DEET]
- [http://www.cnn.com/2005/HEALTH/conditions/04/28/west.nile.ap/index.html CNN.com - CDC pushes new mosquito repellents]
- [http://www.gulflink.osd.mil/library/randrep/pesticides_paper/mr1018.8.ch5.html Review of scientific literature on DEET] (from a RAND Corporation report on Gulf War illnesses) Category:Insects Category:Household chemicals Category:Insect repellents Category:Aromatic compounds Category:Amides ja:ディート

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Wikipedia:De Stamminet/Archiv2005/Mäerz

Artikel vun der Woch

Salut Alleguerten, Zwei Virschléi zum Artikel vun der Woch:
- 1) Mir nennen den Artikel a Zukunft Artikel vum Mount, vielleicht gëtt an deer Zäit eppes derbäi geschriwwen. Ech mengen dat brëngt och näischt , well wann an enger Woch näischt bäigeschriwwe gëtt, geschitt och näischt an engem Mount. Duerfir mäi Virschlag Numero 2.
- 2) ech mengen e bessere Virschlag wir, mir schaafen den Artikel vun der Woch of, bis mer emol wéinegstens zu 20 bis 30 Läit an der Wikipedia schräiwen. De Moment huet jiddere genug mat deene Artikelen déi
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Den Antoine Meyer (
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D'Margréitchen
Michel Lentz D'Margréitchen 't as Fréijor an d'Vullen déi sin rëm erwaacht,
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si huet d'wäiss Kolrettchen rëm frësch ugedon,
soubal si de Poufank gehéiert huet schlon;
soubal si de Poufank gehéiert huet schlon.
. A gréng gin och d'Wise laanscht d'Wéën an d'Pied,
d'Vioule verstoppen sech heemlech am Schiet;
D'Beem kréien nei Blieder, den Nuechtegall schléit,
De Wand séngt duurch d'Bëscher, wou d'Meeréis-che bléit;
De Wand séngt duurch d'Bëscher, wou d'Meeréis-che bléit.<
Renert oder de Fuuss am Frack an a Maansgréisst
De Renert oder de Fuuss am Frack an a Maansgréisst ass eng Fabel vum Lëtzebuerger Schrëftsteller Michel Rodange. Si koum 1872 fir d'éischt eraus an ass eng Adaptatioun vum Goethe sengem Reineke Fuchs op Lëtzebuergesch. De Rodange huet aus deer Matière e Lidd vun ingesamt 14 Gesäng a 6052 Verse gemaach, en Hommage un d'Lëtzebuerger Landschaften a Géigenden, mee gläichzäiteg och e Spottgedicht op d'Lëtzebuerger Gesellschaft vun der Zäit vu
Dialektologie
Dialektologie ass e Beräich vun der Sproochwëssenschaft, déi sech mat der Erfuerschung vu Sproochvariatioune befaasst. Dëst gëtt mat Hëllef vu Sproochkaarten (z.B. [http://137.248.81.135/LuxSA/index.asp Sproochkaarte vun Lëtzebuerg]) gemat.

Dialektologen zu Lëtzebuerg

Persounen, déi sech mat der Sproochentwécklung an der Sproochsituatioun zu Lëtzebuerg auserneegesat hunn:
- Alain Atten
- Guy Berg

D'Maus Ketti
D'Maus Ketti ass déi wuel bekannste Geschicht a Versform vum Lëtzebuerger Schrëftsteller Auguste Liesch. Se ass 1936 fir d'éischt beim Gust. Soupert publizéiert ginn. 1936 1936 DMaus Ketti baséier
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